Lentement, je me réveille, abasourdi des cent-vingt derniers jours, éloigné de mon sein je ne respirais plus que par saccade malaisée du bout du nez, de poumons trop usés. Les jambes en tailleur, le lotus m’apaise, la douce odeur nacrée du cœur de la cire chatoie mes narines et insuffle allégresse dans ce cœur, longtempsLire la suite « CONCATéNATION »
